Le Terrorisme pastoral

Le Terrorisme pastoral

La nouvelle évangélisation selon le CCFD : La conquête idéologique de l’ACI par le CCFD

Comment ne pas être étonné par l’indifférence  qui entoure le CCFD à un mois des élections présidentielles.

Il y a fort longtemps que Jean Madiran a écrit que l’action catholique fabriquait des électeurs de gauche. Aujourd’hui, l’action catholique ne représente plus rien ou pas grand-chose. La seule véritable usine à fabriquer des électeurs socialistes en milieu catholique c’est le CCFD. Il a à la fois le discours et l’argent.

Rappelons que depuis son origine le CCFD a toujours été entre les mains de militants socialistes et CFDT (voir, Le Terrorisme Pastoral) et que son discours n’est pas un discours charitable au sens catholique du terme. Il est un discours idéologique avec hameçon caritatif.

Depuis les années 60 jusqu’à aujourd’hui le CCFD a adapté son discours pour épouser les thèmes politique de la gauche et  de l’utopie révolutionnaire. La version actuelle  est un mélange dele charlatanisme du Forum Social Mondial et de la théologie de la libération façon écolo.

Le CCFD est un appareil très riche, tentaculaire qui veut changer les mentalités. Il a besoin de l’argent des fidèles pour les convertir à la religion de l’humanitaire au-delà des religions. Et ce doit être un vrai bonheur pour son président, Guy Aurenche, de voir avec quelle facilité les fidèles transformés en moutons de Panurge par commandement des évêques, se ruent pour payer leur propre dévoiement.

Grâce à Jacques Camredon qui  m’a envoyé ce texte nous allons découvrir le CCFD à l’œuvre pour révolutionner l’ACI, (Action Catholique Indépendante), qui passe pour être trop conservatrice aux yeux du CCFD. Nous donnons ci-après le texte complet de l’analyse méthodologique proposée par le représentant de l’ACI auprès du CCFD pour subvertir son propre camp. Les passages en gras sont soulignés par nous pour faciliter leur accès. Ce sont eux que nous commentons. Les commentaires sont numérotés dans le texte de 1 à 17.

 

"Quel apport de l'ACI au CCFD-Terre Solidaire?

Proposition de réponse de l’ACI aux questions posées préparatoires à la rencontre des présidents des MSE (mouvements et services d’Eglise-ndrl) et des Services du 28 Janvier 2012.

 

Au niveau national, l’ACI apporte à la fois une connaissance intime de mentalités des couches sociales moyennes et aisées, (qui deviennent, non seulement majoritaires en France et dans les pays hautement industrialisés, mais également significatives  dans les pays émergents et les pays en développement), et une pratique de leurs transformations. Elle inscrit son action dans les réseaux dans lesquels ses membres sont situés. L’ACI doit contribuer à aider le CCFD-Terre Solidaire à s’adresser de façon pertinente à ces couches sociales et à attirer l’attention sur certaines expressions de documents qui pourraient prendre à rebrousse-poil les milieux qu’elle représente et seraient contre-productifs pour l’avancée de ses thèmes. (1)

Un effort important reste à faire pour que le CCFD-Terre solidaire bénéficie davantage de l’expérience du réseau international de l’ACI, de groupes de personnes en responsabilité autour des Mouvements du MIAMSI qui évaluent leurs places, leurs rôles, et leurs capacités de transformations au sein de leurs propres sociétés locales et nationales. (2)

La relecture et la révision de vie à la lumière de la Parole de Dieu que l’ACI comme les autres mouvements d’Action Catholique, propose à ses membres constituent également une richesse qui doit pouvoir être proposée comme l’aboutissement de certaines actions d’éducation au développement. S’il est vrai que rien ne changera dans les pays du Sud que si rien ne change chez nous, l’éducation au développement doit intégrer un appel à la conversion porté par les démarches des Mouvements. (3)

Par la participation aux instances de l’ACI et du CCFD-Terre Solidaire, le délégué national ACI/CCFD rend effectifs les apports réciproques. De même, la participation d’autres membres aux Commissions les complètent.

Par la présence régulière d’articles dans la revue «Courrier » destinée aux membres et dans « Partenaires », outil des responsables, l’ACI fait connaitre l’action du CCFD-Terre Solidaire et permet à celui-ci de mieux faire comprendre le sens de cette action à des responsables économiques et sociaux. Et nous l’espérons aussi, cela contribue à l’apport d’un certain nombre de donateurs. (4)

Au niveau diocésain et local, l’ACI participe à l’action du CCFD-Terre Solidaire par des militants engagés concrètement dans des responsabilités et des activités. Elle apporte aussi à ce niveau son savoir-faire pour élaborer des stratégies locales, pour partager son expérience de révision de vie

Les interventions significatives auprès des lycées et collèges pourraient s’élargir aux étudiants, en commun avec la DCC et le CCFD-Terre Solidaire.

La présence de responsables diocésains ACI/CCFD, leurs réunions régulières permet de rendre sensible aux équipes diocésaines de l’ACI le fait que l’ACI est membre du CCFD-Terre Solidaire. Même si ceux-ci ont parfois de la difficulté à se faire entendre à la fois pour des raisons d’emploi du temps mais aussi de blocages de nature idéologique qui n’ont pas complètement disparu dans nos milieux. (5)

Les membres de l’ACI impliqués dans les activités paroissiales et sensibles à l’action du CCFD-Terre Solidaire peuvent aussi apporter leur vision du développement à un clergé davantage tourné vers des actions de solidarité internationale très ponctuelles liées à des relations particulières avec le clergé de tel ou tel pays. De plus, beaucoup de membres de l’ACI sont militants au sein d’associations caritatives. Ils apportent donc aussi leur regard sur les plus faibles. Au niveau local ou individuel, la relecture que l'on pratique en ACI peut être un apport intéressant pour les membres du CCFD-Terre Solidaire, en leur permettant d'éclairer leur engagement dans une démarche de Foi et de mieux intégrer leur volonté d’engagement dans le solidarité internationale dans les choix quotidiens de leur vie. (6)

 C’est un élément à une question très souvent posée : maintenant concrètement, que pouvons-nous faire ? Les documents tels que « Chemin de fraternité » ou « Au service du bien commun » peuvent constituer des supports précieux pour rentrer dans une telle démarche. Comme l’ont amplement montré les Assises de Poitiers, l’ACI doit  s’adapter à l’écoute des jeunes adultes, voire créer une structure spécifique pour pouvoir mieux accueillir ces jeunes qui sont sensibles à l’action internationale du CCFD-Terre Solidaire mais qui manquent parallèlement de lieux de relecture de leur vie. Ils pourraient ainsi être appuyés pour relayer les découvertes faites au CCFD-Terre Solidaire dans la transformation de leur propre mentalité et celle de leurs milieux professionnels et sociaux. (7)

 

Qu'attendez-vous du CCFD-Terre Solidaire ?


Dans sa mission partenariale:


Le CCFD-Terre Solidaire montre comment la transformation du monde est déjà à l’œuvre par le témoignage de ses partenaires et les analyses pertinentes des situations que fournissent les salariés et le réseau des alliés. Ces analyses dénoncent les causes de la pauvreté. Le Forum Social de Dakar a montré que les  idées qui étaient considérées comme utopiques dans les années précédentes sont considérées comme des propositions centrales qu’il faut mettre en œuvre de façon urgente pour ouvrir de nouvelles perspectives à notre monde en crise. L’action du CCFD-Terre Solidaire auprès des partenaires est primordiale ; elle donne l’espérance à des millions d’hommes et de femmes. Cette relation constitue aussi pour l’ensemble des militants une richesse ancrée dans une dimension essentielle de notre Foi. (8)

Des rencontres entre responsables des mouvements membres du MIAMSI dans les pays où le CCFD-Terre Solidaire est actif avec les chargés de mission concernés seraient à organiser. Cela impliquerait dans l’analyse et dans l’action les responsables catholiques  et autres des milieux indépendants de ces pays. Certains des projets soutenus pourraient être travaillés pour constituer des supports d’animation en éducation au développement ; ils pourraient représenter un bon terreau d’appel à la conversion en direction des milieux indépendants. (9)

 

Dans sa mission éducative :

 

Le CCFD-Terre Solidaire doit rappeler à l’ACI que la solidarité est partie prenante des valeurs évangéliques auxquelles nous sommes attachés. Il fait aussi bouger nos façons de voir et de vivre pour être plus en lien avec les pays en voie de développement.(10)

 L’ACI se retrouve dans les questions posées dans les 2 documents : « Chemins de fraternité : A la découverte de l’encyclique ‘’ L’Amour dans la Vérité’’ »  et  « Au service du bien commun : Au nom de leur foi, les chrétiens s’engagent pour plus de justice sociale ». Cependant  l’interrogation individuelle proposée est insuffisante pour mener à bien une action profonde et pérenne de transformation collective des mentalités. La mise à l’action immédiate sous forme de campagnes et de plaidoyers fait l’économie d’un temps de reconnaissance et de relecture collective du chemin à parcourir et du chemin parcouru. Il ne s’agit pas seulement de faire un débriefing  d’une action collective mais de vivre en profondeur la communion fraternelle qui est une autre dimension à ne pas négliger. (11)

 

Dans sa mission stratégique :

 

L’action du CCFD-Terre Solidaire dans le débat public est reconnue et en partie grâce à lui, l’Eglise se mouille pour la justice dans le monde.(12)  Pourquoi  ne pas proposer qu’une année le thème de l’ACI porte sur la solidarité internationale ? L’ACI aurait ainsi l’occasion de mieux intégrer dans son travail d’enquête dans un partenariat plus étroit avec le CCFD-Terre Solidaire.


Quel rôle, selon vous, peut et doit jouer la collégialité au sein du CCFD-Terre Solidaire ?

 

 

Au niveau national :


La Collégialité est garante, par sa diversité, de la place irremplaçable du laïcat organisé dans l’Eglise présente au monde. Cette responsabilité n’est pas celle des professionnels du CCFD-Terre Solidaire. Pour que le CCFD-Terre Solidaire ne devienne pas une Organisation de Solidarité Internationale banale de la société civile ou une association exclusivement confessionnelle en tous points liée à l’institution ecclésiale, il lui faut avoir une personnalité originale indépendante apte à s’affirmer par la signification qu’elle donne à sa fidélité religieuse et sa compétence dans ses missions traditionnelles.C’est un lieu où les chrétiens, ensemble, les chrétiens des services, des mouvements, des communautés locales, travaillent à changer les mentalités, à agir sur les structures pour une solidarité et une justice qui soient signes de l’amour de Dieu pour l’humanité. (13)

 

Cette intuition de l’Episcopat est non seulement géniale, (14) elle est fondamentalement évangélique. Jésus n’a pas fait à la place des autres. Il fait alliance. Il fait route avec eux. Il invite les hommes à se lever et à marcher. Il invite à aller à la rencontre de son prochain. A la question « qui est mon prochain ? Jésus répond par la parabole du Bon Samaritain.

 

La fiabilité des orientations exige l’élaboration commune du sens de l’action. Les apports des MSE sont essentiels. Représentatifs de diverses « spiritualités », des expériences de la vie internationale qui leur sont propres, de leurs pédagogies diversifiées, les MSE de la collégialité peuvent soutenir des approches éducatives originales, des propositions  d’« alliances » temporaires les mieux adaptées à la réussite des campagnes d’opinion et des plaidoyers.  Enfin comme nous l’avons vu précédemment pour l’ACI, la Collégialité est solidaire de réseaux internationaux qui peuvent être associés à une démarche « réseau-partenaires » au même titre que les délégations  diocésaines.

 

La collégialité est elle-même, par ses membres, au croisement de « réseaux thématiques » multiples (15).

 

Il paraît utile de les faire connaître sachant que la mission propre du CCFD-Terre sera bien d’en privilégier quelques uns seulement en vue d’une plus grande efficacité de l’action. Actuellement les réseaux thématiques concernant les aspects alimentaires (propriété des sols, impacts des intrants, souveraineté alimentaire, ....) insèrent bien les réseaux internationaux ruraux dont ceux de la Collégialité. Les questions relatives à la finance internationale, devraient mobiliser les mouvements dont les membres sont directement concernés (ACI, MCC ....). Il est possible d’en faire l’inventaire pour pointer ce qui est fait et ce qui reste à faire ! Le CCFD-Terre solidaire est un rare voire unique lieu d’Eglise où peuvent se côtoyer, se connaître et travailler ensemble autant de Mouvements et de services. C’est un lieu de partage de leurs expériences. Cela a permis de produire le projet de document sur la spiritualité de la solidarité internationale.(16)  Il serait opportun que les délégués nationaux des Mouvements et Services d’Eglise puissent se retrouver une journée par an pour échanger et travailler et que cette rencontre soit institutionnalisée en plus de celle des Présidents des MSE. Le réseau, les salariés du CCFD-Terre Solidaire ainsi que les partenaires connaissent mal cette dimension collégiale. Le CCFD-Terre Solidaire pourrait consacrer une rubrique de Faim et Développement à la réalité et à l’action de tel Mouvement ou tel Service et une espace de visibilité à tour de rôle à l’entrée du siège 4 rue Jean Lantier.


Au niveau diocésain


Par exemple à  Marseille, les équipes locales du CCFD-Terre Solidaire sont confrontées aux mesures nationales et municipales prises à l’encontre de la population Rom. Les expériences diverses, ACO, ACI, Chrétiens dans l’enseignement public, Pastorale des Migrants, Cimade, les aident beaucoup. A Reims et à Montpellier se sont mis en place des cafés-débats organisés par le CCFD-Terre Solidaire et des Mouvements et Services de la collégialité sur des thèmes de solidarité internationale et leurs répercussions au niveau national et local ainsi les agrocarburants dans l’Aisne .Tel ou tel groupe local invite régulièrement les MSE présents dans sa zone géographique pour présenter les orientations et l’action. Cela suscite parfois de nouveaux militants au CCFD-Terre Solidaire. Alors que nous intégrons dans la collégialité des nouveaux membres (Délégation Catholique à la Coopération, Pastorale des migrants, Institut des religieux et religieuses pour la solidarité internationale, Vie chrétienne), la place faite aux MSE dans les nouveaux statuts est insuffisante dans les assemblées diocésaines. Certains des membres nouveaux venus dans le CCFD-Terre Solidaire ignorent même l’existence de la collégialité. Il faudrait dans les Assemblées Diocésaines qu’il y ait au moins parité de voix des MSE avec l’ensemble des membres individuels, voire une représentation des Mouvements et Services d’une part et des individuels représentés par leurs groupes locaux d’autre part. (17)  Il serait aussi souhaitable que la visibilité de la collégialité soit bien mise en évidence et que soient cultivées sa richesse et sa spécificité.  Comme au plan national, une rencontre annuelle avec les responsables des MSE doit être encouragée, ainsi que des temps spécifiques d’échanges entre membres de la collégialité.

 

Daniel Croquete

délégué national ACI/CCFD"


COMMENTAIRES

1.  Les origines sociales des membres de l’ACI rendent le travail d’endoctrinement  du CCFD plus difficile que chez les militants de l’ACO par exemple. Tout le document que l’on va lire a pour objectif la mise au point d’une stratégie et d’une tactique de pénétration de ce milieu récalcitrant. Il est évident que nous ne sommes pas ici dans l’ordre de la charité mais dans celui de la conquête idéologique.

2.  Le rayon d’action ne se limite pas à la seule ACI en France. Il s’étend à toutes  les ACI. Le MIAMSI est le Mouvement International d’Apostolat des Milieux Sociaux Indépendants. Le MIAMSI est-il financé par le CCFD ?

3.  « L’éducation au développement » et le slogan qui l’accompagne « Changez au Nord pour que ça change au Sud » appartiennent à tous les collectifs tiers-mondistes de la planète. On remarquera l’utilisation du mot « conversion » qui a un sens éminemment religieux et catholique pour faire passer  l’éducation au développement. C’est proprement une manipulation de la charité au bénéfice  de la solidarité au-delà de la religion selon la belle et significative expression du président du CCFD.

4.  Dans un premier temps ce qui importe c’est le changement de mentalité. L’argent viendra après. Depuis ses origines socialistes et syndicales le CCFD veut changer les mentalités. L’aide aux pauvres est le moyen pour parvenir au basculement idéologique qui est la VRAIE FINALITE de l’action du CCFD.

5.  Magnifique : « blocages de nature idéologique qui n’ont pas complètement disparu de nos milieux ».Voilà le problème. Après cinquante ans d’endoctrinement, il y a encore une catégorie de membres de l’action catholique qui résiste ! Des irréductibles ! Et cela est insupportable à la volonté hégémonique du CCFD.

6.  Même chose que pour le mot conversion mais un degré au-dessus. Le basculement idéologique devient une démarche de Foi, avec un « F » majuscule.

7. Ceux qui auront été façonnés deviendront à leur tour des agents  de la nouvelle idéologie jusque dans leur  milieu professionnel. Preuve s’il était besoin que le CCFD ne vise pas les miséricordes temporelles mais bien le changement de société.

8.  La transformation du monde est à l’œuvre, le Forum Social Mondial, l’espérance de millions d’hommes etc…c’est le délire utopique de tous ces révolutionnaires, dénoncé une fois pour toutes par Saint Pie X (voir Le Terrorisme Pastoral).

9.  Convertir les milieux indépendants à l’utopie mondialiste du Forum Social Mondial, telle est la nouvelle évangélisation proposée par le CCFD

10.  Bouger nos façons de voir et de vivre. Pratiques : mangez tiers monde, voyagez tiers monde, achetez tiers monde, visitez tiers monde, engagez- vous tiers monde

11.  Une nouvelle fraternité naîtra ! Terre Solidaire ! L’humanitaire socialiste sauvera le monde !

12.  Pour mouiller l’Eglise de France, c’est réussi ! Elle est même dans un drôle de bain puisqu’elle reste muette sur les financements de sociétés pro- avortement dans toute l’Amérique latine !

13.  Autre obstacle l’institution ecclésiale qui a encore des pratiques caritatives rétrogrades. Quelle horreur, des missions traditionnelles ! Evangéliser, quelle honte à l’âge de l’humanitaire ! Changer les mentalités, agir sur les structures celles qui sont traditionnelles, bien sûr !

14.  J’ai connu plus génial ! Mais si c’est le CCFD qui le dit je lui en laisse la responsabilité.

15.  Les réseaux thématiques multiples ce sont  les myriades d’associations à travers le monde qui sans relâche diffusent le socialisme utopique révolutionnaires.  Le CCFD n’est pas une exception malheureusement.

16.  Si un lecteur connaît ce document sur la spiritualité de la solidarité internationale, je suis preneur .

17.   Il ne s’agit pas seulement de changer les mentalités et le monde mais aussi l’Eglise. Les lignes de force  de ce changement se trouvent  in extenso dans Le Terrorisme Pastoral page 133 et suivantes. Il y a des blocages diocésains. Des évêques ?

Le CCFD ambitionne de changer les assemblées diocésaines (qui sont déjà des foyers d’éclatement des diocèses en parlements) qui se prononceront sur l’engagement humanitaire socialo –révolutionnaire.

 

Comment le CCFD oriente-t-il le choix des électeurs ?

Voici un exemple tiré du n° 212 de Faim Développement Magazine de 2006, un an avant les présidentielles de 2007.

« Tendre vers l’utopie

« Il est évident que, sur certains thèmes, nous avons placé la barre très haut », commente Bernard Pinaud ,( voir Le Terrorisme Pastoral, page 55. B. Pinaud, grande figure du CRID, membre du collège des fondateursd’ATTAC et aujourd’hui délégué général du CCFD), « mais c’est aussi notre rôle d’aller au-delà du débat actuel et de tendre vers l’utopie ».

« Cependant fort de leur expertise et aptes à porter la parole de leurs partenaires du Sus, les membres du collectif » Etat d’urgence planétaire », entendent bien peser de manière très pragmatique sur l’élaboration des futures politiques publiques.

« Nous comptons sur la justesse et la pertinence de nos analyses et sur les électeurs dont les sondages montrent qu’ils sont très concernés par la lutte contre la pauvreté ». De nombreuses propositions seraient aussi directement intégrables dans les programmes comme le droit de vote des immigrés lors de certains scrutins. Rendez-vous en 2007 ».

L’utopie a bon dos ! Elle est un cache-idéologie ! Seul compte la conclusion …et c’est la même en 2012.

 

Ce document est à envoyer à tous vos amis de l’ACI (Action Catholique Indépendante)!

 

Prochain article : Comment le CCFD fait voter à gauche en 2012

Bonne Semaine Sainte et Joyeuses Pâques !



02/04/2012
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