Le Terrorisme pastoral

Le Terrorisme pastoral

L'Eglise à l'heure de la troisième tentation

Aujourd’hui nous assistons à LA TROISIEME TENTATION

 

 

Le récit de Saint Matthieu est connu : «  Le diable de nouveau, l’emmena sur une montagne très élevée, et lui montrant tous les royaumes du monde, avec leur gloire, il lui dit : « Je vous donnerai tout cela, si tombant à mes pieds, vous vous prosternez devant moi ».

 

L’évangile de Saint Luc ajoute : «  Je vous donnerai toute cette puissance avec leur gloire (celle des royaumes de la terre). C’est à moi qu’elle a été remise ! Et je la donne à qui je veux » ».

 

Le diable est le « Prince de ce monde », il règne par le mensonge et le crime depuis le commencement. Il a été condamné définitivement : « Je leur ai donné ta parole, et le monde les a haï, parce qu’ils ne sont pas du monde comme je ne suis pas du monde… Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde. Sanctifiez-les dans la vérité. C’est ta parole qui est la vérité » (Saint Jean, XVII ; 14-16,17).

 

Par un mystère de la divine Providence, le pape, chef visible de l’Eglise parce qu’il la dirige visiblement avec l’autorité de Jésus-Christ qui en est le chef invisible, refuse de confirmer ses frères dans la foi lorsqu’il est interrogé par des personnes qui ont droit à une réponse.

 

En revanche, il accorde au monde tout ce qu’il désire et il n’y a pas de jour où une nouvelle déclaration, une nouvelle attitude, ne viennent confirmer la rupture entre les dires du pape et l’enseignement millénaire de l’Eglise et de la Tradition.

 

Ce comportement que nous analysons depuis plusieurs années a une source unique : la théologie du peuple.

 

Un des drames de cette crise est l’absence totale de réfutation de cette « théologie » qui est, à un degré inouï, supérieure à tout ce que le modernisme a produit.

On blâme et on dénonce les effets sans dire un mot de la cause principale.

 

L’Eglise bergoglienne répète inlassablement ce que le monde veut entendre. Nous ne pouvons tout citer !

 

Le scandale le plus universel est celui de Amoris Laetitia. La confusion que cette lettre a instaurée dans toute la catholicité est sans égale. Le monde et tous ses suppôts se réjouissent. Outre le fait majeur que les divorcés-remariés puissent recevoir la communion, s’ajoute la reconnaissance explicite que le divorce n’est plus ce qu’il était ! La banalisation du divorce, que le général des Jésuites a validée avec l’argument selon lequel il n’y avait pas « d’enregistrement » des paroles du Christ, a répandu partout que l’indissolubilité du mariage, était plus ou moins optionnelle.

 

Le principe retenu est simple il faut préférer la miséricorde, l’accueil, l’accompagnement, le dialogue, la rencontre, l’amour à la loi ! C’est le motif qui a été retenu et publié dans le bulletin du diocèse de Troyes qui a conduit une mère de famille à comprendre et accepter l’homosexualité de sa fille !

 

Du côté de l’œcuménisme on est au sommet de la rupture avec la tradition catholique. Les protestants et les luthériens en particulier mais aussi les vaudois, les sectes et les musulmans sont entrés dans le panel des grandes embrassades en attendant le mondialisme religieux en juin prochain à Genève.

 

Le prochain synode avec l’Amazonie en ligne de mire nous entraîne dans deux directions tout aussi fatales : l’écologie (ne pas oublier d’ajouter l’adjectif « intégrale ») et le mariage des prêtres.

Le grand gagnant et adulateur du pape François de cette prochaine virée latino-américaine est Leonardo Boff qui est le chantre de la Pacha Mama avec retour au pratiques de sorcellerie.

Mais ce même ex-prêtre, qui a épousé sa secrétaire mère de quatre enfants, a publiquement annoncé qu’il célébrait la messe et donnait les sacrements lorsqu’il voyageait dans les coins reculés du Brésil où l’on n’avait pas vu de prêtre depuis longtemps.

 

Et que dire de cette immigration que le délire pontifical voit comme un nouvelle exode vers la terre promise et fait de la Sainte Famille une figure emblématique de tout immigrant ; (nous avons étudié sur ce blog la monstrueuse « théologie de l’immigré » qui voit dans ces populations un nouveau « lieu théologique »).

 

Que dire de la trahison des fidèles catholiques de Chine livrés aux communistes !

 

A ces reniements il faut ajouter la cohorte des esclaves au service de cette idéologie et la verge de fer qui punit les opposants non seulement à Rome mais dans le monde entier. (Voir les témoignages que nous avons publiés).

 

Nous vivons la Passion de l’Eglise et nous trouvons que la Résurrection est longue à venir !

 

« Le monde se réjouira… ». Oui le monde se réjouit

 

Le pape a choisi d’être en priorité l’évêque de Rome refusant d’être le PONTIFE ROMAIN.

Il reçoit la gloire des empires de la terre promise par Satan.

On se demande si ce jésuite a compris la méditation des deux étendards :

« L’un de Jésus-Christ, notre Chef Souverain et Notre Seigneur ; l’autre de Lucifer, ennemi mortel de la nature humaine ».

« ..le premier degré de la tentation, ce sont les richesses ; le second, les honneurs ; le troisième l’orgueil ; et de ces trois degrés il (le chef du parti ennemi) porte les hommes à tous les autres vices ».

 

Ab omni malo libera nos domine. Le dernier livre paru, « Le Berger perdu » (en anglais « The lost Sheperd), montre à l’évidence que le cardinal Bergoglio devenu membre de la mafia de Saint-Gall et liquidateur d’Humanae Vitae, applique à la lettre la démolition de l’Eglise préparée de longue date par le cardinal, jésuite, Martini et sa bande !

 

Lorsqu’en 1885, le pape Léon XIII, rédige le Grand Exorcisme, il ne peut imaginer que le pasteur qui occupe la chaire de Saint Pierre, sera précisément celui qui l’a transformée en « trône d’abomination ».

 

« L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là, ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. O saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l'esprit d'iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



10/03/2018
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