Le Terrorisme pastoral

Le Terrorisme pastoral

Lettre de Lucrecia del Planas - 2 Le vrai visage du pape François

Extraits de la lettre de Lucrecia REGO de PLANAS au pape François – 2

 

 

Au moment où l’on nous révèle quelques bribes de l’entretien du pape François avec les jésuites chiliens, il est bon d’entendre quelques vérités sur l’actuel pontife et son double langage. Car son mépris pour la Tradition, pour ceux qui la défendent, et sa bonté méprisante ne datent pas d’aujourd’hui. Tout cela se résume à une volonté de pouvoir et à un gouvernement dictatorial.

 

Le pape se considère comme l’exécuteur du Concile et rejette les résistances qui consistent à relativiser le Concile et à diluer le Concile.

 

« Cela me déplait encore plus quand quelqu’un s’enrôle dans une campagne de résistance », a souligné le pape en évoquant notamment « les résistances doctrinales » : « Pour ma santé mentale, je ne lis pas les sites internet lié à cette soi-disant résistance. Je sais qui ils sont, je connais ces groupes, mais je ne les lis pas…S’il y a quelque chose de très sérieux, on m’en informe pour que je le sache ».

« Lorsque je perçois des résistances, je cherche à dialoguer, lorsque le dialogue est possible, a assuré le pape François ; mais certaines résistances viennent de personnes qui croient posséder la véritable doctrine et t’accusent d’être hérétique. Quand je ne trouve pas de bonté spirituelle chez ces personnes, à cause de ce qu’elles disent ou écrivent, je prie pour elles. J’éprouve de la peine, mais je ne m’arrête pas sur ce sentiment, par hygiène mentale ». (texte de Zénit)

 

Remarques :

 

1 - Le pape sait qu’il y a des « résistances doctrinales ».

2 - Il a un service de renseignements qui traite non pas des erreurs doctrinales mais de ceux qui s’opposent à lui personnellement.

3 – Posséder la véritable doctrine et donc désigner l’hérésie est la manifestation d’une arrogance –personnes qui croient- et non pas une vérité ou une erreur. Nous ne sommes plus dans l’ordre des connaissances nécessaires au salut mais dans l’ordre du « ressenti ». La pape rapporte A SA PERSONNE (santé mentale , hygiène mentale), ce qui est relève de sa charge de successeur de Pierre : confirmer ses frères dans la foi.

 

 

 

Extraits de la lettre de Lucrecia Rego de Planas qui révèle que le pape de l’ambivalence est parvenu au pouvoir. Véritable « janus », il veut régner sans partage.

 

 

« Mon pape François chéri, fut donc le cardinal Bergoglio que j'ai connu de près : un jour parlant amicalement avec Mgr Duarte et Mgr Aguer sur la défense de la vie et de la liturgie et, le même jour au repas avec un ton aussi amical, avec Mgr Ysera et Mgr Rosa Chavez à propos des communautés de base et des terribles barrières que sont les enseignements dogmatiques de l'Eglise ; Un jour ami du Cardinal Cipriani et du cardinal Rodriguez Maradiaga, parlant de l'éthique dans l'entreprise et contre l'idéologie de Nouvel Âge et, un moment après ami de Casaldaliga et Boff parlant de la lutte des classes et de la richesse que les techniques orientales peuvent apporter à l'Eglise.

 

« Avec ses antécédents tu comprendras que j'ai ouvert de grands yeux au moment où j'ai entendu ton nom après le « habemus papam » et à partir de ce moment (avant que tu l'aies demandé), j'ai prié pour toi et pour ma chère Eglise. Et depuis lors je n'ai pas cessé de le faire un instant.

Quand je t'ai vu apparaître au balcon, sans mitre, ni mosette, rompant avec le protocole de la bénédiction et de la lecture du texte latin, cherchant à te distinguer de tous les papes de l'histoire, je me suis dit en souriant intérieurement : « Il n'y a pas de doute c'est bien le cardinal Bergoglio. »

 

« Durant les jours qui ont suivi ton élection, plusieurs événements sont venus confirmer que c'était bien le même que j'avais connu de près : cherchant à être toujours différent, demandant des chaussures différentes, un anneau distinct, un siège distinct, un logement distinct de celui des papes qui s'étaient toujours accommodés humblement de ce qui existait sans rechercher de choses spéciales pour eux.

 

« En ces jours j’ai essayé de me remettre de l’immense douleur que j’ai ressentie à la renonciation de mon très cher et très admiré pape Benoit XVI, auquel je me suis identifiée depuis le commencement de manière définitive à cause de la clarté de ses enseignements (c’est le meilleur professeur du monde), pour sa fidélité à la Liturgie Sacrée, pour son courage à défendre la droite doctrine au milieu des ennemis de l’Eglise… Avec lui à la barre de la barque de Pierre, je sentais que je marchais sur un sol ferme. Et avec sa renonciation que la terre disparaissait sous mes pieds… »

 

« Je me suis sentie abandonnée au milieu du combat, en plein tremblement de terre, au milieu du plus terrible des ouragans. C’est à ce moment que tu es arrivé pour prendre la barre…J’étais pleinement confiante (…) qu’avec l’assistance de l’Esprit Saint, les prières des fidèles, et le poids de la responsabilité…le pape François laisserait derrière lui les affaires spéciales et les ambivalences du cardinal Bergoglio et prendrait immédiatement le commandement de l’armée, pour, avec des forces neuves, continuer la lutte intense que son prédécesseur avait livré.

 

« Mais à ma grande surprise et déconvenue, mon nouveau général au lieu de prendre les armes dès son arrivée, a commencé son mandat à passer son temps à téléphoner à son coiffeur, à son dentiste, à son valet, à son livreur de journaux quotidien, attirant à lui les regards sur sa propre personne et non sur les affaires concernant la papauté….

 

« Cependant et c’est la raison de ma lettre je dois te dire que j’ai souffert et que je souffre à cause de nombre de tes paroles, parce que tu as dit des choses qui ont porté des coups violents (estocadas en el bajo vientre), à mes intentions sincères de fidélité au Pape et au Magistère…

 

« J’ai besoin que tu m’orientes, cher pape François…

 

« Je ne peux applaudir un pape qui ne s’agenouille ni devant le Saint Sacrement ni à la Consécration comme l’indique le rituel de la messe …et en même temps je ne peux critiquer car tu es le Pape…

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« Je ne peux me sentir heureuse que tu aies éliminé l’usage de la patène et des prie-Dieu pour communier… je ne suis pas non plus enchantée que tu ne te dises pas « pape » mais seulement « évêque » de Rome que tu ne portes pas l’anneau du pêcheur…

 

Elle lui reproche son langage vulgaire appelant les jeunes à « descendre dans la rue », ou en disant à des religieuses qu’elles ne devaient pas avoir des têtes de célibataires revêches (cara de solteronas).

 

«  Tu as dit « que nous vivions un des meilleurs temps de l’Eglise ». Comment un pape peut-il dire cela quand tout le monde sait qu’il y a des millions de jeunes catholiques qui vivent en concubinage et que tant de millions de couple catholiques prennent des contraceptifs ; quand le divorce est notre pain quotidien… quand l’éducation et les gouvernements sont dans les mains de la maçonnerie et que l’économie mondiale est dans les mains des sionistes ! Est-ce cela le meilleur temps de l’Eglise ? »…

 

« Si le capitaine ne voit pas l’iceberg que nous avons en face, il est très probable qu’on va s’éclater sur lui. Quand tu dis tout cela, le dis-tu sérieusement parce que tu le crois ou c’est seulement une manière de parler ? »

 

Dis-moi, cher pape François, que devons-nous faire, alors, nous les chrétiens qui voulons être fidèles au Pape, et aussi au Magistère et à la Tradition ?

 

« Chaque fois que tu parles « des pasteurs avec odeur de brebis », je pense à tous les prêtres qui se sont laissés contaminer par les choses du monde et qui ont perdu le parfum sacerdotal pour acquérir une certaine odeur de pourriture. Je ne veux pas de pasteurs avec l’odeur de brebis, mais des brebis qui n’empestent pas le fumier parce que le berger les garde et les maintient toujours propres….

 

« J’ai connu le cardinal Bergoglio sur un plan quasi familier et je suis un témoin fidèle de ce qu’il est un homme intelligent, sympathique, spontané, facilement grossier (dicharachero), et très spirituel. Mais il ne me plaît pas que la presse publie toutes tes paroles et tous tes bons mots parce que tu n’es pas un prêtre de village ; tu n’es plus l’archevêque de Buenos Aires. Maintenant tu es le Pape ! Et chaque parole que tu dis comme pape acquiert valeur de magistère ordinaire pour beaucoup de ceux qui te lisent ou qui t’écoutent….

 

« Je voudrais que nous partagions ta stratégie… nous ne savons pas où est notre caserne ni où est la ligne de front de l’ennemi… »

 

 

 

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16/02/2018
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